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Interview de Damien de planete-yam.com

Dans cet interview Damien nous explique comment l’aventure E-commerce a commencée pour lui, comment il est passé de Woocommerce à Prestashop et comment il a étudié ces concurrents pour atteindre les 20 000 visiteurs par mois.

Ressources:

  • Planete-yam.com (le site que Damien gère).
  • Le module no-index (Qui a permis à Damien de gagner 5 000 visiteurs par mois)
  • Le module easy seo (Qui a permis à Damien de gagner de nombreuses heures pour remplir ses balises SEO)
  • Semrush (L’outil que Damien utilise pour espionner ses concurrents)
  • Woocommerce (la première solution que Damien à utiliser pour sa boutique en ligne)
  • Prestashop (la solution actuelle utilisée par Damien)
  • TrustedShop (Le service que Damien utilise pour afficher les avis clients sur son site)

L’interview au format texte:

Olivier Clémence : Bonjour et bienvenue dans cette nouvelle vidéo. Aujourd’hui, je fais l’interview de Damien Nicou qui s’occupe du site planete-yam.com et on va parler un petit peu de référencement parce qu’il travaille pas mal le référencement de son site Prestashop. Bonjour Damien, est-ce que tu peux te présenter ?

Damien : Bonjour Olivier, donc effectivement comme tu viens de le dire je travaille pour la société Planète Yam donc qui est concessionnaire Yamaha à Rennes et donc j’ai quarante ans et donc c’est moi qui est en charge effectivement la mise en ligne de produits, le référencement et le suivi du chiffre d’affaires aussi de la boutique.

O.C : D’accord, est-ce que tu peux nous dire Planète Yam ce que c’est, ce que vous vendez, à qui vous vous adressez ? Les spécificités un petit peu et qu’on sache voilà, ce qu’on va faire sur Planète Yam, qu’est-ce qu’on va acheter dessus ?

Damien : Alors Planète Yam à la base c’est un concessionnaire Yamaha donc basé à Rennes. Avec concessionnaire Yamaha moto, scooters et quad. Donc moi à la base dans la société, j’ai en charge tout ce qui est pièces et accessoires donc sur site d’accord ?

O.C : D’accord.

Damien : Et parallèlement il y a quelques années maintenant, on a développé un site e-commerce à la base pour vendre un petit peu mais, qui aujourd’hui, prend beaucoup de place quotidiennement on va dire.

O.C : C’est souvent le cas. D’accord et donc du coup, qu’est-ce qui a fait que Planète Yam est envie de se lancer dans le e-commerce et que toi du coup tu te retrouves à gérer le site e-commerce ?

Damien : Ça c’est fait un petit peu par hasard. En fait, c’est mon chef qui a croisé un client qui est Webmaster et qui tient une agence web sur Rennes, enfin près de Rennes. Et donc qui a vendu, on va dire, un petit peu, dans un premier temps la solution.

Donc c’était pas idiot en soi la première fois et grosso modo moi on m’a dit « écoutes Damien, maintenant on va vendre un petit peu sur le web ». Et puis on m’a filé un peu les clés du bébé quoi.

O.C : D’accord. Tu avais zéro formation ? Tu n’avais jamais fait de e-commerce avant ?

Damien : Ah non zéro, zéro ! Et pour tout te dire Olivier, j’étais complètement enfin complètement réfractaire au web. C’est un sujet que je ne maîtrisais pas techniquement déjà et j’étais plutôt du style à prôner le service de proximité, que le client quand il a besoin il aille directement chez son concessionnaire plutôt que d’acheter sur internet si tu veux.

Olivier Clémence : D’accord.

Damien : Voilà.

O.C : Tu es parti de loin déjà pour gérer un site e-commerce, sans formation, sans même la motivation particulière pour le faire.

Damien : Et ben de zéro, on est parti de zéro et puis il a fallu se mettre le pied à l’étrier et puis bon après c’est pas sans déboires et sans aléas mais ça se fait et c’est prenant, c’est grisant comme job aussi.

O.C : D’accord, donc tu as fini par y prendre goût au final.

Damien : Ah carrément, carrément ! On dirait même que je suis addict maintenant parce que j’en ferais bien que mon métier principal d’ailleurs.

O.C : Ah ben c’est cool, c’est cool, je te comprends. Et du coup, alors on avait échangé un petit peu par mail, tu m’as expliqué que là actuellement tu as une boutique Prestashop mais c’était pas le cas au début.

Damien : Non.

O.C : Tu n’es pas parti sur cette solution. Est-ce que tu peux nous raconter un peu cette histoire ?

Damien : Justement le premier site internet, suite à la rencontre de mon patron avec le client, on est parti sur un WordPress avec la solution e-commerce de greffée dessus.

Donc c’était une solution qui, pour nous, dans un premier temps était bien, parce que facile à référencer malgré tous les produits. Et puis au vu du volume qu’on avait à l’époque c’était suffisant.

Mais on a voulu grossir et puis donc on s’est retrouvés avec plusieurs milliers de produits dans un premier temps, 3000 – 4000 je pense dans un premier temps et on a eu un gros pépin en fait. J’ai, un jour un client qui m’appelle il me dit « oui je voudrais commander sur votre site mais il y a une petite notion : attention, il se pourrait que ce site ait été piraté ».

Donc là, autant vous dire que je ne comprenais pas trop ce qui se passait quoi et donc j’ai appelé le Webmaster et puis il me dit « Damien, c’est simple on va regarder mais il doit y avoir un intrusion et on va voir ce qu’on peut faire ».

Et en parallèle à ça en fait si tu veux, on savait qu’on voulait grossir la boutique donc on avait déjà commencé à parler de Prestashop avec le Webmaster donc ça en été qu’au stade d’idée même pas de projet encore.

Et lui il a regardé pour le WordPress et e-commerce et en fait il y a eu intrusion dans le WordPress qui a tout pété, tout était infecté grosso modo par un slider en fait qui n’était pas mis à jour.

Olivier Clémence : D’accord.

Damien : Qui n’était pas mis à jour. Donc là branle-bas de combat, on fait quoi ? On fait comment ? Enfin tu imagines bien le truc quoi. Et la solution c’était « Damien on dégaine le Prestashop ».

Bon ok, tu vois la question toute bête « On fait comment pour importer tout ? », « ben on peut pas ». Bon là, ça a été un peu plus compliqué et la descente a été très rude on va dire.

Et du coup en fait il a fallu tout recréer quoi, on est reparti vraiment à partir de ce moment-là, de zéro une deuxième fois.

Donc c’est là où il a fallu mettre stratégiquement des trucs en place et puis penser différemment.

Penser différemment, voir un petit peu ce que les petits copains avec qui on se bataillait déjà et qui c’était mis grosso modo en même temps que nous au e-commerce, ce qu’ils faisaient un petit peu, comment ils s’étaient placés et donc c’est à partir de ce moment-là que j’ai commencé à être curieux.

Enfin déjà je suis quelqu’un de curieux par nature, je pense que c’est important pour faire ce genre de truc comme-ci.

O.C : Oui, ça aide.

Damien : Voilà complètement. Et puis c’est là que j’ai tout recréé différemment. Différemment parce que déjà, un, Prestashop là c’est pareil, au même titre que WordPress la première fois, je ne connaissais pas. Donc il a fallu que je découvre Prestashop et que je crée des produits.

Mais j’avais pas encore à l’époque de notions de référencement. Je pensais que, pour moi, peut être bêtement comme beaucoup de gens aussi, que tu mettais ton produit et puis que Google c’était un grand et il te faisait tout le travail tout seul.

O.C : C’est un peu le problème de pleins de e-commerçants qui, une fois qui ont, entre guillemets, ils pensent avoir fait le plus gros du travail, se rendent compte que ça fonctionne pas tout seul et que, notamment pour le référencement il reste du travail, comme pour tout le reste, mais que voilà mettre les produits c’est la première étape, et il y en a pleins d’autres derrière quoi.

Damien : Ben oui, complètement. Et donc le référencement après moi j’ai commencé, enfin par hasard un petit peu en cherchant des trucs de fil en aiguille je suis arrivé, c’est un petit peu comme une pelote de laine quoi tu vois.

J’ai commencé à tirer le brin et puis au bout du compte j’ai fini par découvrir pleins de trucs. Des trucs par toi aussi, un petit peu par hasard, par pleins d’autres influenceurs aussi et qui m’ont vachement aidé en fait, parce que tu apprends des techniques et tu apprends ce que c’est le référencement aussi quoi tout simplement.

Là c’est une notion qui aujourd’hui est encore, pas vague si tu veux, un peu plus concrète mais qui est un peu, je dirais, un peu comme un milieu obscur et des fois tu fais des trucs tu ne sais pas si ça va payer ou inversement voilà.

O.C : Ok, alors si je récapitules donc tu as lancé ton site e-commerce d’abord en utilisant la solution de WordPress qui est le plugin WooCommer.

Damien : C’est ça.

O.C : Donc au départ l’idée c’était de faire un petit truc pour vendre quelques produits comme ça.

Damien : Oui.

Olivier Clémence : Tu as voulu te développer et là c’est là que ça m’amène à une question en fait c’est que en voulant te développer, tu t’es dit je vais, enfin avec le Webmaster, vous avez réfléchi et vous avez dit vous êtes plutôt parti sur Prestashop, ce qui était qu’un projet et après tu as eu le problème de ton piratage de ton woocommerce.

Ca je vais revenir aussi rapidement, mais alors du coup pourquoi est-ce que tu as voulu passer sur Prestashop avant même d’avoir des problèmes avec vraiment woocommerce parce que tu sentais que la solution allait être trop légère par rapport au volume de produits, au volume de commandes ?

Damien : C’est pas moi à la base, c’est justement le Webmaster, c’est quand je lui ai dit que je voulais importer moi, grosso modo, aujourd’hui le site complet ça représente quasiment 600 000 références. Et donc si tu veux, il était question justement d’importer tout, de faire tout l’univers Yamaha quoi, de la toute petite vis, au plus gros accessoire en fait.

Et donc quand je lui ai soumis justement mon envie de faire ça, ça a été clairement, c’est tout bête la réponse mais ça a été « Damien, si on fait ça on va dans le mur et on sait pas à quelle distance on est du mur ».

O.C : D’accord.

Damien : Voilà, donc ça a été plutôt « non il faut envisager Prestashop ». C’était un terme que je ne connaissais pas à l’époque non plus et donc du coup, on avait juste commencer à en parler en se disant « voilà il est question d’importer tout ça, comment on fait et voilà ». Ça en été resté grosso modo, au stade de discussion.

O.C : Ok et du coup, pour juste en revenir, préciser quelque chose tu disais donc tu as eu un problème avec, de piratage qui est passé apparemment par un slider donc pour ceux qui savent pas, un slider c’est un diaporama qu’on affiche et qui fait défiler des images. Donc par mail, tu m’as expliqué rapidement que c’était parce que il y avait pas une mise à jour de faite sur les plugins c’est ça ?

Damien : Oui, exactement. C’est la réponse que j’ai eu peu de temps après en fait et je l’ai découvert aussi par moi-même en fait le WordPress en lui-même n’était pas mis à jour. J’ai eu le malheur de le faire une fois en fait j’ai tout planté. J’ai tout planté parce que je pense qu’il y avait après, eu des maniements de leur part si tu veux qu’il fallait surtout pas, en fait il fallait pas mettre à jour le WordPress sous peine de casser tout.

O.C : D’accord.

Damien : Et voilà, la réponse c’était « intrusion par le slider pas mis à jour ». Donc voilà.

O.C : Oui, c’est un problème récurent en fait quelque soit le système qu’on va utiliser malheureusement les mises à jour c’est intéressant de les faire, ça c’est clair. Maintenant selon ce qu’on a fait… Alors soit on a été modifier directement le cœur du système et du coup les mises à jour c’est un peu compliqué de les faire parce qu’on va casser ce qu’on a fait.

Donc idéalement, il faut pas modifier le cœur du système bon c’est pas toujours faisable. Et après quand on fait la mise à jour on sait jamais par rapport aux modules qu’on a pu installer ceux qui vont fonctionner ou pas. Donc c’est clair qu’à ce niveau-là c’est un peu problématique et on a tendance à pas trop les faire, parce qu’on a pas le temps, parce qu’en terme de chiffre d’affaires, ça ne génère rien de faire une mise à jour, on est d’accord.

Maintenant, ton exemple est frappant, c’est que voilà on se retrouve parfois dans des situations qui sont bien plus compliquées que de devoir prendre deux jours, trois jours pour faire une mise à jour. Avec un bon développeur, on peut faire une mise à jour correctement sans soucis, ça bloque un peu peut être le site ou les ventes où il y a du travail à faire mais clairement, par sécurité c’est quand même mieux de faire des mises à jour.

Du coup, pour en revenir à ce que tu disais après, tu es reparti de zéro avec un Prestashop et là tu as voulu commencer à le référencer parce qu’en effet les ventes ne venaient pas toutes seules, on est d’accord ?

Damien : Oui.

Olivier Clémence : Et tu m’as expliqué que tu avais espionné tes concurrents. Comment est-ce que tu as fait ça en fait ?

Damien : Clairement avec des outils aujourd’hui qui sont en libre accès quasiment pour tout le monde, notamment SEMrush qui m’a permis surtout sur des catégories principales en fait.

J’avais potentiellement, il y a des catégories phares d’accessoires, qui étaient à l’époque la MT07, une nouvelle moto qui cartonnait et sur lequel j’arrivais pas à me replacer en fait tout simplement. Parce que aujourd’hui Google considérait que Planète Yam n’a, pour ainsi dire, pas existé et donc maintenant tu fais tes preuves et tu remontes.

Tu montres ce que tu peux faire. Et donc SEMrush m’a aidé effectivement parce que SEMrush au vue de mes concurrents, enfin je vais pas les citer si tu veux, mais mes concurrents eux étaient super bien placés sur quelques catégories phares en tout cas et avec des produits phares dans chaque catégorie et clairement après moi j’ai regardé un petit peu ce que eux vendaient sur leur site, comment ils le faisait, comment ils allaient le référencer après avec des outils dans Google Chrome par exemple qui permettent de voir un petit peu de voir comment est structuré le site également, les balises et compagnie. Et en couplet à SEMrush effectivement et avec Yooda aussi.

O.C : Oui.

Damien : Yooda qui m’a permis justement de me rendre compte de trucs tout bêtes en fait quoi. Plusieurs fois je me suis bagarré pour essayer de positionner, je te donne un exemple, un sweat Yamaha et il s’avère qu’en France personne ne cherche « sweat Yamaha » mais plutôt un « pull Yamaha » donc ça m’a permis de revoir aussi mes termes de placement justement pour tout ça.

O.C : Oui, l’importance de bien chercher les mots-clés parce qu’on a très souvent le syndrome de l’expert, même si pour l’exemple de sweat, il n’y a pas forcément d’expertise particulière avec ce mot-là, c’est juste toi dans ton vocabulaire tu utilises plutôt sweat et peut être que d’ailleurs ton fournisseur utilise ce mot-là donc toi tu es tout de suite parti sur ce mot-là alors que tes clients c’est pas le mot qu’ils utilisent. Mais même en tant qu’expert on va utiliser un vocabulaire qui n’est pas celui de nos clients.

Damien : Exactement.

O.C : Et c’est assez difficile de se remettre à la place de nos clients. Et il y a des outils comme ça, comme Yooda Insight par exemple et SEMrush te permet aussi de le faire.

Yooda Insight, tu as certainement une base de données plus grande sur le français et du coup te permet en effet de, par divers moyens, voir les mots-clés mais notamment justement d’utiliser les sites de tes concurrents pour voir les mots-clés qu’ils utilisent et c’est clair que c’est très puissant.

Donc je suppose que, du fait que les gens ne cherchaient pas un sweat Yamaha, ils cherchaient plutôt un pull, tu t’es repositionné dessus et tu as vu une différence ?

Damien : Exactement, oui exactement. Après il a fallu un petit peu, si tu veux. Alors j’ai déjà cherché à positionner moi dans un premier temps mes catégories.

Mes catégories qui étaient « Accessoires MT07 » par exemple pour parler de celle-ci.

Donc à partir du moment où j’ai réussi déjà à replacer ma catégorie, ça a été long, ça a été long, j’ai essayé pas mal de trucs, « accessoires » au pluriel, au singulier, « MT07 » tout attaché, détaché enfin tu vois et par le biais de mes méta-descriptions aussi j’ai essayé plein de trucs, ça a pris grosso modo six mois quoi, à ce que je réussisse à replacer sur la première page de Google parce que j’étais rendu 3-4-5ème page, je sais plus mais super loin quoi. Donc à partir du moment où j’ai réussi à repositionner ma catégorie, ça m’a permis aussi après derrière de repositionner aussi mes produits, de voir ce qui grosso modo, marchait pour la catégorie et de l’adapter à mes produits directement.

O.C : Ok, du coup est-ce que tu aurais, je sais pas, un top 3 des choses que tu as pu faire qui ont vraiment eu un impact significatif sur ton référencement.

Damien : Il y en a eu plusieurs, après te donner un top 3, ce qui a fonctionné le plus…

Olivier Clémence : Oui, c’est toujours difficile en référencement c’est clair.

Damien : Oui, voilà après on a essayé de coupler si tu veux avec aussi, pour repartir pour l’entité Planète Yam, pour le mot « Planète Yam », il y avait jusqu’à maintenant que le Planète Yam qui était une boutique en ligne.

Mais j’ai couplé, j’ai fait un WordPress mais bon juste un WordPress qui sert de blog entre guillemets et qui fait toute l’actualité de la concession mais l’actualité Yamaha en général donc ce qui fait que grosso modo, j’arrive à produire du trafic. Par exemple, on va parler du vestimentaire Yamaha par le biais du blog aussi si tu veux.

J’ai couplé le blog WordPress avec le Prestashop pour essayer de faire un petit peu d’émulsion on va dire du jus pour tout ça quoi. Donc déjà il y a eu ça, il y a eu un investissement sur les réseaux sociaux, pas mal.

On maîtrisait pas jusqu’à avant et on s’y est intéressés un petit peu plus donc là il y a pas que moi, il y a mes collègues aussi qui font du job là dessus. Il y a eu un truc super important et ça j’ai vu la différence. Alors c’est à double tranchant. En fait, j’ai été contacté par une société allemande qui s’appelle Trusted Shop qui proposait la solution des avis clients. Et donc avec un gain substantiel de référencement Google. Donc ça si tu veux je le prenais entre parenthèses.

On te vend toujours la chose en te disant tu vas avoir que du plus, ça va être génial. Donc ok. Je suis septique mais bon je demande à voir en tout cas. Et donc du coup Trusted Shop c’est à double tranchant. Je me suis dit tant qu’à refaire les choses, on y est passés cette année.

On veut faire notre travail un maximum, le mieux possible. Après on n’est pas parfait, ça c’est sur mais j’ai tendu un petit peu le bâton pour se faire battre justement par les avis clients et c’est des avis clients qui sont pas modérés en tout par nous.

C’est vraiment de l’avis client réel et comme ça au moins ça nous permet de nous améliorer donc concrètement dans toutes les phases de la vente en ligne.

Que ce soit la création de produits, à la livraison qui est super importante, c’est le nerf de la guerre aujourd’hui pour moi aussi mais ça a été, je pense, ce qui a marché le plus à partir du mois de juillet. J’ai fait un bond, alors j’ai plus les chiffres là en tête mais justement on voit nettement sur ma courbe, grosso modo, l’année dernière en décembre 2016 j’étais à 5000 fréquentations mois, là si on parle de décembre 2017, j’en suis à 20 000.

O.C : Belle augmentation.

Damien : En un an, oui. Et il y a une courbe significative, donc là au mois de juillet Trusted Shop et il y a une deuxième courbe significative et c’est là où on était en contact Olivier quand je t’avais acheté le module noindex nofollow.

O.C : Oui.

Damien : Où je t’avais expliqué qu’effectivement moi je rentrais dans une période faste pour noël et que voilà c’était, peut être que les, comment la mise à jour de tout ça, la fréquentation, peut être que ce sera un petit peu tronquée justement par noël par rapport à ton module. Mais je pense que sincèrement ça a fonctionné super bien.

Après je pourrais pas te dire de combien mais j’ai vu, pareil tu vois, une courbe significative, grosso modo la courbe elle monte en pic à chaque fois qu’il y a eu une intervention dans ce style-là. Il y a eu deux courbes, il y a eu Trusted Shop et juste fin novembre quand j’ai installé où j’ai dé-indexé pas mal de pages qui servaient à rien en fait purement et simplement. Et je pense que ça, ça a apporté du très bon aussi.

O.C : Ok, donc pour résumé tu as eu le blog donc qui te permet d’attirer du trafic qui ne viendrait pas forcément directement sur ta boutique en fait.

Des gens qui vont s’intéresser un peu à l’actualité de Yamaha mais qui du coup c’est de l’information qui n’existe pas sur ta boutique que tu vas rajouter sur ton blog. Ça te permet d’obtenir du trafic que tu pourrais pas obtenir trop autrement et je suppose que évidemment une fois qu’on est sur ton blog, facilement on va avoir des liens pour aller acheter le produit qui correspond à l’actualité dont tu parles et des choses comme ça.

Donc clairement le blog c’est clairement une très très bonne stratégie en terme de référencement. Donc on avait parlé aussi avant que tu avais espionné tes concurrents pour bien définir tes mots-clés, voir un peu ce qu’ils faisaient eux et comment optimiser ton site.

Tu as le fait de rajouter des commentaires sur ta boutique, via Trusted Shop. Clairement les commentaires, moi je trouve ça vraiment sympa les commentaires, après la plate-forme qu’on utilise je pense qu’elle joue pas spécialement en terme de référencement, peut être que Trusted Shop a quelque chose de spécial pour t’aider encore plus en terme de référencement mais globalement le fait de rajouter des commentaires sur une boutique, c’est très intéressant pourquoi ?

Parce que ça te fait tout simplement du contenu que tu n’as pas besoin de générer toi-même déjà, parce que tu as plus de textes sur tes fiches produits etc. Et ce qui est vraiment super c’est que, comme on disait toute à l’heure, au niveau des mots-clés, nous on va pas forcément utiliser les bons mots-clés.

Quand c’est tes clients qui viennent laisser des commentaires, ils utilisent forcément les mots-clés que eux utilisent pour trouver tes produits et donc du coup peut être que dans tes commentaires tu auras des mots-clés que tu n’aurais pas mis toi dans ta fiche produit en fait. Donc ça va être aussi très intéressant pour ça.

Tu as dit aussi que tu avais utilisé les réseaux sociaux. Alors clairement Google dit que normalement les réseaux sociaux il les utilise pas pour le référencements. Pleins de référenceurs ne pensent pas la même chose et Google ne dit pas toujours ce qui est totalement vrai, parce que c’est pas trop dans leur intérêt.

Le fait est que de toute façon, peu importe en fait, clairement si tu as une présence sur les réseaux sociaux, tu amènes des gens sur tes pages, tu amènes des gens qui vont laisser des commentaires sur ton blog, qui vont acheter des produits et qui vont laisser des commentaires sur tes fiches produits, qui vont peut être faire des liens etc donc tu fais vivre ton site tout simplement grâce aux réseaux sociaux.

Enfin c’est un élément qui va faire vivre ton site et qui va rajouter du contenu, montrer à Google que ton site fonctionne et du coup ça va l’aider en fait en référencement.

Tout ces éléments-là clairement oui c’est clair que c’est des bons leviers en fait pour démarrer, faire décoller un référencement.

Après en effet, il y a mon module, peut être qu’on refera une vidéo plus tard sur mon module, mais en effet, tu as acheté un de mes modules, le module noindex qui t’a permis de désindexer les pages qui servent à rien. Parce que Google, je vais pas rentrer dans les détails ça va être un peu long sinon comme vidéo, mais globalement Google donne une note en général au site et quand on a pleins de pages qui sont vides, la note globale du site est assez mauvaise.

Et le module dont tu parles, le module noindex permet d’améliorer la note globale du site. Donc clairement oui, ça c’est des bons points en terme de référencement. Oui, donc tu nous as dit là actuellement tu es à 20 000 visiteurs par mois sur ta boutique, c’est ça ?

Damien : Oui.

O.C : C’est tout le trafic ou est-ce que tu as une idée un peu de la répartition entre réseaux sociaux, trafic naturel par Google etc ?

Damien : Réseaux sociaux, j’ai pas regardé. Après je t’ai donné le grosso modo le volume global, j’ai pas fait le distinguo.

Olivier Clémence : Ok, ta plus grosse source de trafic ça reste Google ?

Damien : Oui clairement.

O.C : Comme la plupart de tous les sites, on est d’accord. Clairement tu nous a expliqué que le e-commerce et encore moins le référencement, tu connaissais absolument pas tout ça avant donc tu t’es formé tout seul. Est-ce que tu penses que la meilleure solution c’est de se former tout seul ou est-ce que se diriger vers une formation ou un formateur, une formation en ligne ou une formation en présentielle, quelqu’un qui vient t’apprendre le truc c’est quelque chose qui est intéressant à faire, qui t’aurais fait gagner du temps ?

Damien : Ça m’aurait fait gagner du temps peut être, mais je pense que pour que ce soit judicieux je pense qu’il faut quand même avoir 2-3 bases on va dire entre guillemets. Avoir déjà des notions de ce qui est le référencement, parce que se jeter directement dans une formation sans avoir entendu parler de référencement, de comment ça pouvait fonctionner, à quoi ça servait surtout, je pense que ce serait peut être pas aussi pertinent que, comme moi, parce que j’en ai fait une en fait une formation fin d’année dernière de deux jours.

Et je pense que si j’avais pas été curieux, si j’avais pas cherché avant des notions, de savoir ce que c’était exactement, ça n’aurait pas été aussi pertinent.

Oui, clairement si j’avais été sans savoir ce que c’est que le SEO, ça m’aurait pas parlé autant donc je pense que voilà, un conseil, cherchez un petit peu, ayez des notions, il y a des livres qui sont super bien faits moi que j’ai adoré et qui après justement la formation c’est justement l’outil idéal pour concrétiser tout ça, pour mettre des mots sur des actions et que ce soit le plus pertinent possible parce que la formation ça a un coût malgré tout et autant que ce soit le plus pertinent possible quoi.

O.C : Je suis assez d’accord avec toi parce qu’en fait au niveau des formations surtout en fait les problèmes des formations comme tu as fait sur deux jours, c’est comme tu le dis, le référencement c’est énorme, tu le dis toi-même que tu connais évidemment pas encore tout en référencement, moi non plus je ne connais pas encore tout en référencement et je pense que personne peut dire qu’il connaît tout en référencement.

C’est extrêmement vaste mais même déjà les bases du référencement il y a quand même beaucoup de choses à connaître et si on veut avoir des résultats, faut aller peut être même un peu plus loin que les bases du référencement et ça s’arrête jamais et en deux jours, soit la formation est beaucoup basique pour en faire quelque chose, soit elle est extrêmement dense et clairement si tu n’as pas des notions comme tu en avais toi, je pense que c’est extrêmement difficile d’ingurgiter tout ça.

Quand on va commencer à te parler de PageRank ou de choses comme ça, des termes qui peuvent être, qui, une fois qu’on les a intégré c’est du langage courant on va dire, il n’y a pas de problèmes mais pour quelqu’un voilà, tu vas commencer à faire ta phrase en disant PageRank ou des mots compliqués tu vois, tu parlais de SEMrush si tu sais pas ce qu’est l’outil SEMrush tout ce qui va suivre derrière tu peux pas l’intégrer et c’est le problème je trouve des formations sur deux jours qui soit elles doivent s’adresser à des gens qui ont déjà un niveau de base solide, soit les formations sur deux jours elles devraient pas exister vraiment pour des débutants en fait parce que c’est beaucoup trop dense.

Clairement la formation elle est là, si on appliquait tout ce qu’il y a dans ce genre de formation, on aurait des résultats mais c’est pratiquement impossible parce qu’on n’a pas le temps d’ingurgiter tout ça quoi.

Damien : Clairement.

O.C : Moi c’est la sensation que j’avais et tu le confirme un peu en le disant que toi tu as pu en bénéficier mais aussi parce que tu avais fait l’effort avant de te former par toi-même.

Damien : Oui, exactement.

Comme je le disais il y a des livres qui sont super bien faits.

Après justement qui permettent de mettre en avant des choses que tu ne sais pas et puis au moins justement après à la formation j’ai pu poser les bonnes questions. L’avantage aussi c’est qu’on a travaillé directement sur mon site quand j’ai fait la formation parce qu’en fait j’avais deux formateurs pour moi tout seul donc autant te dire que ça a été super pertinent quoi, ça a fait du bien. Moi j’ai vu des trucs qui restaient à faire clairement.

Olivier Clémence : J’ai une dernière question, est-ce que tu aurais un conseil à donner à un e-commerçant qui a une boutique en ligne et qui, peut être, se trouve un petit peu dans la situation où tu étais quand tu as lancé le Prestashop, en se disant « bon voilà, j’ai lancé mon Prestashop, je fais quoi maintenant ? Il y a personne qui vient, je fais pas de ventes ».

Est-ce que tu aurais un conseil à donner, par où commencer ? Ce que tu ferais maintenant que tu connais tout ça toi ? Par où tu commencerais ?

Damien : Clairement mon conseil principal ce serait d’être curieux, d’être super curieux mais en tout.

Déjà la concurrence parce que aujourd’hui avoir des concurrents mine de rien c’est quand même un moteur parce que si on est tout seul on s’endort un petit peu sur ces lauriers je pense. Mais voilà d’être curieux, d’observer la concurrence et puis de pas hésiter à s’entourer de gens, de lire, comme je te disais il y a des bouquins super biens faits, de suivre des gens spécialisés dans le référencement sur Prestashop comme toi, enfin je pense que les astuces elles sont bonnes à prendre et de tester, de tester tout simplement.

Moi, tu vois je cherchais un module, enfin un truc par hasard en fait je suis tombé sur ton module EasySEO parce que je trouvais ça fastidieux quand il fallait tout faire, quand j’ai recommencé le Presta j’ai remis 6 000 produits en ligne quoi donc 6 000 produits, ça m’a mis un mois pour brut de fonderie, brut de fonderie et après je suis revenu dessus plusieurs fois enfin bref mais EasySEO là sincèrement s’il y a déjà rien qu’un truc comme ça, ça peut vous faciliter grandement la tâche également.

Ça fait partie justement des conseils que je peux donner moi de mon niveau.

O.C : D’accord, donc en gros se renseigner, regarder parce que, peut être, que tu vas perdre deux heures à rechercher mais finalement tu vas peut être en gagner dix parce que tu trouves l’outil nickel qui fait ce que tu as besoin ou à peu près ce que tu as besoin.

Après il faut l’adapter mais du moins être curieux et chercher.

Damien : Oui, c’est clairement ça.

O.C : Ok, super. Écoutes, merci, je rappelle pour ceux qui veulent acheter donc tout ce qui est Yamaha, c’est bien ça je dis pas de bêtises ? Tout ce qui est accessoires, pièces détachées etc.

Damien : C’est ça.

O.C : C’est planete-yam.com et voilà. Est-ce que tu gères le SAV derrière ?

Damien : Aussi.

O.C : Ok bon alors si vous avez un problème, vous parlerez avec Damien.

Damien : Après j’ai deux collègues avec moi mais principalement c’est moi et mon collègue Killian et ma collègue Lætitia aussi.

Olivier Clémence : Ben écoutes, je te remercie et à très bientôt.

Damien : Ça marche, merci à toi Olivier.

O.C : Ciao.

Damien : Ciao.

Interview de Damien de planete-yam.com
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