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Comment PageLife et la preuve sociale peuvent booster vos ventes ?

Dans cet interview de Romain Carpentier, vous allez découvrir pourquoi la preuve sociale est un outil très puissant pour rassurer vos clients et faciliter vos ventes.

Il nous présente également PageLife un outil très simple mais très efficace qui, justement, utilise la preuve sociale pour booster votre taux de conversion.

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Qui est Romain Carpentier ?

Olivier Clémence : Bonjour, dans cette nouvelle vidéo je suis avec Romain Carpentier, on va parler aujourd’hui de preuves sociales et aussi d’un outil qu’il a développé qui va justement utiliser la preuve sociale pour développer les ventes de vos boutiques.

O.C : Donc Romain, est-ce que tu peux déjà commencer par te présenter pour dire un petit peu ce que tu fais et aussi comment tu en es arrivé à créer cet outil-là ?

Romain Carpentier : Donc bonjour Olivier, merci pour cet interview. Donc moi je m’appelle Romain Carpentier. A partir de 2008-2010, j’ai commencé me lancer sur internet parce que j’avais vraiment ce profond désir d’être indépendant et de monter, de faire du commerce sur internet et donc j’ai commencé par quelque chose de tout bête en fait.

R.C : Vu que j’ai fait des études et que pendant ces études, j’ai galéré en mathématiques et que j’ai progressé dans cette matière, j’ai proposé tout simplement des cours de maths en ligne. Et c’est à partir de 2011 que j’ai commencé à faire une chaîne Youtube.

Et cette chaîne Youtube a rencontré pas mal de succès puisque on a eu 4 millions de vues sur cette chaîne et puis j’ai fait plus de 500, près de 600 vidéos sur cette chaîne et donc petit à petit il y a eu de l’engouement, il y a eu des élèves qui sont venus sur cette chaîne et j’ai réussi à développer une activité de soutien scolaire en ligne dans laquelle j’ai vendu en fait des formations, de l’accompagnement, du service en fait pour les jeunes lycéens en math.

Donc voilà, c’est cette activité qui m’a permis de me lancer sur internet et de comprendre comment le commerce en ligne fonctionne tout simplement.

O.C : D’accord donc c’est amusant parce qu’en fait tu es parti… déjà deux choses que je trouve sympa c’est que tu es parti d’un sujet au départ que tu ne maîtrisais pas, que tu as travaillé, pour finir par le maîtriser et devenir formateur sur le sujet.

Donc je trouve ça sympa parce qu’il y a vraiment le côté je suis passé par là. Et aussi du coup là maintenant comme je disais on va parler de preuve sociale, c’est quelque chose que tu as utilisé toi dans ton business actuel qui tourne toujours, tu vends toujours des formations de maths.

C’est quelque chose que tu as utilisé pour justement vendre tes formations ?

Qu’est-ce que la preuve sociale ?

R.C : Oui, exactement, c’est vrai que sur le premier point, l’idée c’était vraiment de, je pense que ça peut être commun à tout commerce en ligne c’est de partager un bout de son histoire ou en tout cas de sa passion.

Ça permet toujours de vendre davantage, parce que les gens se reconnaissent, ils peuvent se connecter à vous si on sent que vous avez la passion et donc moi j’avais vraiment cette histoire de l’élève qui a progressé en maths, qui avait galéré en prépa etc et qui était devenu premier de sa classe, alors ça fait un peu cliché et du coup l’élève peut se connecter en fait à ça.

Il peut vraiment se connecter et il sent que c’est possible aussi pour lui donc dans le e-commerce, ça peut se traduire aussi par la passion, par la passion d’une thématique, bref de ses produits, pour la passion de ses produits et ça quand on arrive à raconter une histoire autour de ça, le visiteur il se connecte tout de suite et on arrive à retenir les gens de cette manière.

Et effectivement la preuve sociale c’est quelque chose qui est venue très très vite, que j’ai compris très très vite qu’il fallait l’utiliser sur les sites tout simplement parce que ben déjà les gens aujourd’hui sont sur les réseaux sociaux, il y a le mot « social » dedans, sur Youtube, sur Facebook etc et donc quand on ramène quelqu’un sur son propre site et bien c’est très important de lui faire comprendre qu’il y a aussi des gens sur notre site que notre site c’est pas désertique, qu’il y a aussi du monde qui achète et qui s’y intéresse et donc ça faut le lui montrer en fait.

Donc la preuve sociale ça commence tout simplement par ça, c’est-à-dire on n’est pas comme dans une ville, on n’est pas une boutique perdue dans un coin de la ville, on est ben voilà il y a des gens qui viennent nous voir tous les jours, on a des clients c’est une boutique qui tourne et donc ça c’est très important de le montrer et c’est ça la preuve sociale en fait.

O.C :Oui, donc montrer que notre site est vivant d’où le nom un peu de ton produit, je pense que c’est comme ça que l’idée t’es venue.

Ok, alors du coup, est-ce que tu peux nous expliquer, même si tu l’as un peu fait, mais la preuve sociale qu’est-ce que c’est ? Par exemple, tu nous amènes un peu la réponse, mais dans le e-commerce, par exemple la preuve sociale on l’utilise déjà, quel genre d’outil on peut utiliser pour montrer la preuve sociale un petit peu sur un e-commerce ?

R.C : Alors déjà définition toute bête de la preuve sociale c’est notre tendance en tant qu’être humain à regarder, notre tendance naturelle à regarder autour de nous pour prendre une décision quand on hésite en fait.

Dans une situation un peu complexe où on hésite et ça peut être le cas d’un décision d’achat ou quand on cherche à se faire un avis sur un produit et bien c’est une situation qui n’est pas évidente pour un visiteur et donc la preuve sociale ça consiste à regarder ce que font les autres personnes pour se forger son propre avis.

Donc ça c’est la preuve sociale. Ça peut s’utiliser vraiment dès lors qu’on fait du commerce, que ce soit du commerce hors ligne ou du commerce en ligne. Pour un e-commerçant en particulier, je dirais qu’il y a plusieurs choses qui peuvent venir à l’esprit quand on parle de preuve sociale, la première c’est tout simplement de montrer des images de personnes, d’autres personnes qui utilisent notre produit, tout simplement.

Des images, les choses très très visuelles très parlantes, des images, des vidéos, ça je pense que c’est vraiment la première preuve sociale, si on voulait faire un classement un petit peu des différentes preuves sociales.

Après la deuxième c’est tout simplement de montrer des chiffres de l’utilisation ou de la vente de nos produits. Est-ce qu’il y a d’autres personnes qui ont acheté ou qui sont satisfaites etc et il faut les montrer ces chiffres.

Ça peut être des pourcentages, ça peut être un nombre de visiteurs qu’on peut afficher sur la boutique.

O.C :Peut être mettre le nombre de commentaires aussi qu’on va avoir évidemment.

R.C : Tout à fait oui. Tout ces chiffres en fait qui montrent qu’il y a du monde et pas seulement nous en tant que e-commerçants qui montrons des chiffres.

C’est vraiment notre boutique elle vit même si nous en tant que e-commerçants, on n’est pas là il y a des gens qui s’inscrivent, il y a des gens qui laissent des commentaires, qui achètent et ça il faut les montrer ces chiffres-là.

Pourquoi la preuve sociale est-elle si puissante ?

Olivier Clémence : Ok et est-ce que tu peux nous expliquer pourquoi ça marche la preuve sociale ? Est-ce que tu as des explications à ce niveau-là ?

Romain Carpentier : En fait, d’ailleurs juste à côté de moi est-ce que je l’ai ? Oui, en fait il y a un bouquin qui est très connu qui s’appelle « Influences et manipulations », alors manipulations ça fait toujours un petit peu peur comme mot, on va retenir surtout le mot influence donc c’est un énorme livre qui catégorise en fait les principaux leviers psychologiques humains et notamment dans ces leviers, il y en a 6 ou 7 je sais plus, il y a la preuve sociale tout simplement.

La preuve sociale c’est quelque chose qui marche depuis toujours. On le disait un petit peu toute à l’heure c’est, dès qu’on est dans une situation qui n’est pas évidente où ça demande de la réflexion, et bien, on peut effectivement réfléchir et on peut aussi regarder ce que font les autres.

Donc ça c’est un petit peu universel on va dire.

Après un exemple de ça, il y en a pleins en fait qu’on peut trouver, un exemple tout bête, c’est : vous vous baladez dans la rue, vous cherchez un restaurant et vous tombez par exemple sur un premier restaurant qui a l’air presque fermé.

Le restaurant, on a l’impression qu’il est même pas ouvert et pourtant il est ouvert. Et vous vous approchez de ce restaurant, ça va pas forcément vous donner envie, c’est vraiment un effort d’aller vers ce restaurant, d’aller se renseigner sur les menus etc, ça donne pas envie en fait.

Alors que si vous voyez, même si c’est 100 mètres plus loin, un restaurant où il y a du monde, où on entend les gens rirent, on voit qu’il y a de la vie et bien tout naturellement on va être attiré par ce restaurant et on va vouloir probablement au moins aller regarder le menu.

O.C :Oui, c’est clair. Moi il y a, justement quand on me demande de parler un peu de la preuve sociale, alors il y a l’exemple du restaurant qui est super parlant.

Moi il y en a un autre que je trouve très sympa aussi parce que l’exemple du restaurant, il va se référer plus à l’acte d’achat en gros tu vas décider d’aller payer dans ce restaurant-là parce qu’il y a du monde donc à priori s’il y a du monde c’est qu’il est bien, c’est globalement ce qu’on se dit dans nos têtes à ce moment-là.

Moi la preuve sociale, c’est vraiment très puissant à tel point qu’on peut même, on en avait parlé rapidement l’autre fois, c’est qu’on peut même prendre des risques juste par la preuve sociale.

Moi l’exemple que je donne c’est qu’on est sur notre téléphone dans la rue, on attend pour traverser la route et on est en train de faire quelque chose sur notre téléphone et à ce moment-là la personne ou les deux personnes à côté de nous commencent à traverser et on va traverser la route, sans même regarder que le feu est passé au vert.

On a quand même le risque de se prendre un bus qui va arriver et on traverse quand même sans vérifier, sans regarder autour de nous, pourquoi ? Parce que les gens commencent à avancer et donc si les gens commencent à avancer c’est que eux ont vérifié qu’il n’y avait pas de risques, qu’ils pouvaient y aller donc j’ai pas besoin de vérifier, je continue à regarder mon téléphone et je traverse la route.

Donc clairement la preuve sociale, ça va même bien plus loin que la décision d’achat, on va même prendre des risques juste par rapport à la preuve sociale il y a des gens qui vont faire ça donc on va leur faire confiance.

Et en fait c’est, alors je ne sais plus si c’est dans le livre « Influences et manipulations » que je l’ai lu mais en gros c’est un système qu’on a, de toute façon besoin et qu’on peut pas se passer, même les gens qui disent « non moi ça marche pas sur moi », on peut pas s’en passer parce que c’est un système de raccourci, c’est qu’il faudrait qu’on analyse tout en permanence, on devrait toujours être en train de tout calculer et notre cerveau peut pas tout calculer en permanence, c’est impossible.

Par exemple, l’exemple du restaurant, il faudrait qu’on aille voir le menu, qu’on regarde tous les prix, qu’on voit si ça nous plaît, qu’on aille voir des avis quelque part etc et au final…

R.C : Au bar etc oui c’est ça.

O.C :On finirait par manger dans le restaurant parce qu’il serait minuit et demi et il aurait fermé. Donc on a, de toute façon besoin de ça, c’est des raccourcis mentaux et on peut pas s’en passer donc c’est clair que après l’utiliser pour vendre c’est vraiment une très bonne solution quoi.

R.C : Voilà et toujours avec éthique évidemment, c’est-à-dire que comme avec tes exemples, c’est vrai qu’on peut utiliser la preuve sociale à d’autres fins ou à des fins plutôt négatives.

Effectivement c’est un levier très puissant dans le commerce. L’idée c’est de l’utiliser de manière la plus éthique possible donc oui c’est sur.

O.C :C’est clair que toujours dans un des livres, je sais plus lequel j’ai lu, ils expliquent que voilà, c’est en gros des armes. On peut les utiliser de façon intelligente ou les utiliser d’une mauvaise façon.

Après malheureusement, l’éthique chacun la place où il veut mais c’est pas parce que des gens vont mal l’utiliser qu’il faut s’empêcher de l’utiliser.

Au contraire, parce que justement les gens qui vont mal l’utiliser, vont vendre des mauvais produits ou des choses comme ça et à côté de ça, nous qui avons des bons produits à vendre, on va avoir du mal à les vendre parce que justement en face ils ont des avantages qu’on va pas avoir donc c’est dommage de s’en priver, ça c’est clair.

R.C : Tout à fait et puis aussi le fait que je pense que les gens en ont besoin tout simplement. Un visiteur qui arrive sur un site, qui ne connaît pas forcément, il a besoin tout simplement d’être rassuré, de voir la vie, de voir ces chiffres-là, parce que s’il les voit pas en tout cas, ça donne moins confiance qu’un site qui lui les donnerait ces chiffres ou aurait plus de preuve sociale.

C’est tout bête mais c’est vrai que si on n’en a pas, il manque quelque chose en fait. La personne se demande quelle est la réputation de cette marque, de ce site, est-ce qu’il y a d’autres personnes qui ont acheté, qui sont satisfaites. Même si elle est convaincue par le produit, par votre texte etc, elle a besoin de savoir.

Et généralement c’est ce qu’on fait un petit peu tous, peut être, c’est d’aller chercher les avis sur Google etc, éventuellement sur d’autres sites, sur Amazon, donc on a besoin d’aller chercher ces avis, de voir ce que les autres en pensent tout simplement.

Donc autant que ce soit directement présent sur la boutique, ça simplifie, au moins le visiteur n’a même pas à sortir de la boutique pour aller se faire son avis.

Olivier Clémence : C’est sur et au risque justement de découvrir des concurrents et d’aller acheter chez eux malheureusement.

Du coup, donc on a vu l’intérêt d’utiliser la preuve sociale, est-ce qu’il y a des pièges à éviter lorsqu’on l’utilise ?

Quels sont les pièges à éviter lorsqu’on utilise la preuve sociale ?

Romain Carpentier : Oui, alors je dirais que le premier piège, je dirais qu’il y a deux pièges. Le premier piège c’est tout simplement, on parlait d’éthique à l’instant, c’est de falsifier la preuve sociale, c’est d’aller trop loin ou de, peut être, mentir un petit peu sur les chiffres et ça les visiteurs généralement vont s’en rendre compte.

On a souvent parler des avis de produits sur Amazon, qui sont pas toujours honnêtes donc à un moment donné, si on veut faire du commerce durable, c’est important d’avoir une preuve sociale qui est authentique tout simplement.

Donc ça c’est un premier point qui me semble vraiment important. Après chacun comme on disait place le curseur où il veut ça c’est clair.

Le deuxième point aussi, c’est un petit peu plus particulier, c’est que au niveau de la preuve, il faut pas utiliser de la preuve sociale qu’on appelle négative, c’est-à-dire, par exemple si on veut inciter une personne à voter par exemple, l’idée c’est de ne pas lui dire, par exemple « aux dernières élections américaines, il y a tant de pourcent des femmes célibataires qui n’ont pas voté » pour en fait lui faire comprendre que c’est pas bien de ne pas voter.

Ce genre d’affirmations c’est négatif et ça marche pas très bien dans le cerveau en fait. Un autre exemple de ça, ça serait si on veut montrer à une entreprise que voilà ça serait bien qu’elle produise moins de déchets etc et de lui dire « par exemple cette année, les américains vont produire plus de déchets qu’ils n’ont jamais produit ».

C’est vraiment une phrase pour dire à l’entreprise bon c’est pas bien de produire autant de déchets c’est vraiment pas bien.

Et en fait ce genre de preuves sociales, ça montre qu’effectivement beaucoup de gens, beaucoup d’américains en l’occurrence produisent pleins de déchets et peut être de plus en plus et donc nous en tant que influenceurs, on a envie de dire c’est pas bien justement avec cette phrase mais justement il faut pas utiliser ce genre d’affirmation.

Je sais pas si je me suis fait bien comprendre.

O.C :En gros, c’est que il y a déjà pleins de gens qui le font et qu’en gros, si nous on va faire partie de ceux qui le font pas, on va pas avoir d’impact parce qu’on est tout seul. S’il y a déjà pleins de gens qui le font c’est que, c’est peut être trop compliqué de faire l’inverse en fait et c’est de la preuve sociale inversée, c’est qu’on prouve l’inverse de ce qu’on voudrait amener les gens à faire en fait.

Ok, du coup écoutes, je pense que là les commerçants ont une bonne idée de ce qui est un peu la preuve sociale.

PageLife c’est quoi ?

O.C :Alors du coup, est-ce que tu peux nous présenter PageLife qui se repose complètement sur la preuve sociale justement ? Donc PageLife je le rappelle c’est l’outil que Romain a développé.

R.C : Voilà donc PageLife, en quelques mots, très rapide, c’est une application qui amène de la vie sur votre boutique, avec des petites bulles, des petites bulles persuasives on va dire, qui sont là pour indiquer les derniers acheteurs ou si vous avez une mailing list, les derniers inscrits à cette mailing list.

Et ça indique aux visiteurs qui découvrent votre boutique qu’il n’est pas tout seul en fait, qu’il y a d’autres personnes qui ont passé la barrière de l’achat, qui ont acheté et donc ça peut aussi lui donner envie d’acheter.

Ça c’est la première fonctionnalité on va dire de PageLife, en tout cas l’idée très simple de l’application c’est de montrer à votre visiteur qu’il n’est pas tout seul, de le rassurer, de lui montrer de la preuve sociale sur votre boutique, tout simplement.

O.C : D’accord, donc en gros, j’arrive sur la boutique de n’importe quel site qui a mis PageLife et à ce moment-là en fait, on va m’indiquer telle personne, enfin on va avoir un petit pop-up.

Enfin c’est pas réellement un pop-up, comme tu dis c’est plus une bulle, qui est assez discrète et qui apparaît en bas à gauche et qui va nous dire, telle personne a acheté tel produit récemment sur la boutique.

R.C : Voilà exactement. Très concrètement, on a le prénom de l’acheteur, si c’est un acheteur, ça peut être aussi un inscrit à votre mailing list, si vous avez une mailing list, ce qui est d’ailleurs conseillé en général dans le commerce sur internet.

Donc le prénom, tout simplement, la provenance par exemple « Julien, d’Angers ». On peut mettre le pays ou pas, et juste en dessous vous avez une petite phrase que vous pouvez personnaliser en fait. Vous pouvez tout personnaliser.

La petite phrase vous pourriez mettre « vient d’acheter sur » votre nom de domaine .com ou .fr par exemple. Et en dessous, vous pouvez afficher « il y a deux heures » ou « il y a quinze minutes ».

Et en plus de ça, il y a un petit élément visuel qui est l’image, c’est-à-dire que si on peut trouver une image de profil public liée à l’e-mail de l’acheteur et bien on affiche tout simplement la petite image de profil.

Souvent il y a des gens qui associent une petite image avec leur e-mail, ça peut être une image de leur visage ou une image qui les caractérise, de leur site etc ou si on trouve pas une image de profil, on montre une petite carte Google Maps donc vraiment c’est l’élément visuel qui rassure et qui montre que c’est une vraie personne tout simplement.

Que peut-on faire avec PageLife ?

O.C :D’accord et du coup, est-ce que tu peux nous donner des exemples de ce qu’on peut faire avec ? Par exemple des phrases qu’on peut mettre par rapport à la personnalisation que tu proposes ?

R.C : Alors oui, là j’ai quelques sites de e-commerces déjà qui utilisent PageLife. Disons que l’utilisation classique, c’est vraiment de montrer la bulle avec les derniers acheteurs donc avec par exemple, on disait toute à l’heure « Julien de Paris » ou « Sandra de Montpellier vient d’acheter » tel ou tel produit.

Ou « vient d’acheter sur » le nom de domaine .com, si on veut tout simplement crédibiliser notre nom de domaine, ajouter de la preuve sociale sur son nom de domaine.

Mais on peut être aussi plus précis, on peut rajouter par exemple, créer une phrase du style « vient d’acheter tel produit » et « tel produit » sera remplacé par le nom du produit qui vient d’être acheté et à la place par exemple de l’image du profil de la personne ou une image Google Maps, on affiche l’image du produit, tout simplement.

Donc là c’est vraiment pour montrer les derniers produits qui ont été achetés sur votre site, sur votre boutique. Donc là ce sont les exemples tout simples, les premiers exemples qu’on peut mettre en place très rapidement sur votre boutique et aussi, un petit peu comme sur des sites comme, qui ont d’ailleurs les énormes plateformes comme Hotels.com ou Booking etc, ce sont des sites de réservation d’hôtels internationaux et ces sites-là, ces plateformes-là ont les meilleurs taux de conversion de leur industrie parce que tout simplement ils utilisent des techniques comme celles-ci.

Notamment sur ce genre de sites, si vous allez par exemple sur Hotels.com et que vous cherchez un hôtel, vous allez voir ce genre de petite bulle avec par exemple le nombre de visiteurs sur leur site, le nombre de personnes qui ont recherché tel hôtel, par exemple je sais pas un hôtel à Paris et ça, ça amène aussi de la preuve sociale.

Ça montre qu’il y a des gens qui recherchent l’offre, qui s’intéressent à cet hôtel-là et donc ça amène de la preuve sociale, ça rassure et aussi ça ne fait pas que rassurer, ça ajoute aussi un petit élément d’urgence.

Parce qu’on se dit, quand on voit qu’il y a peut être, je sais pas 17 personnes qui sont en train de consulter l’offre d’un hôtel qui nous intéresse beaucoup, qu’on a envie de réserver tout de suite, et on a envie d’avoir une chambre là dessus et ben ça pousse aussi à agir plus rapidement.

Et ce style de chiffre-là, donc comme sur ces plateformes qui utilisent ces techniques et bien on peut les mettre sur votre boutique. C’est-à-dire que dans la petite bulle, vous pouvez afficher pareil « 17 personnes » vous choisissez le terme, tout est vraiment personnalisable, « 17 personnes consultent » ou « sont sur cette page » ou « sont sur le site », par exemple.

Olivier Clémence : Donc sur une fiche produit où tu vas avoir par exemple plus que 5 produits en stock, clairement si tu vois que tu as 17 personnes ou 20 personnes qui sont en train de consulter la page, c’est 20 personnes qui peuvent potentiellement acheter le produit.

Donc peut être que si toi tu le veux, ça va peut être te décider plus rapidement. En plus, si tu rajoutes, telle personne a acheté le produit il y a 10 secondes, tu dis « mince, ça en fait encore un de moins » et ainsi de suite.

Donc clairement oui, là on n’est même plus enfin je sais pas si l’urgence on peut appeler ça de la preuve sociale mais en tout cas, on utilise la preuve sociale et l’urgence sur une même page, ce qui peut vraiment inciter la personne a vraiment passer à l’acte.

Romain Carpentier :Oui, c’est ça. Il faut vraiment imaginer une situation réelle, comme sur le marché en fait.

S’il reste tant de pommes et qu’on a envie d’acheter des pommes et qu’on voit qu’il y a une file d’attente de 3, 4, 5 personnes, on se dit « est-ce que je vais en avoir ? » et c’est peut être le meilleur producteur du marché, on a envie d’acheter chez lui, ben voilà c’est le genre de choses qui jouent.

O.C :Avec la différence que sur le site internet, tu peux doubler les gens dans la file d’attente pour acheter tout de suite que dans le marché tu vas être un peu mal vu si tu doubles. Non mais clairement, il faut vraiment imaginer en effet une situation réelle.

De toute façon les techniques de vente, même si le terme est souvent mal pris et pas très joli, les techniques de vente dans la vie réelle on peut les réemployer pour la plupart sur un site internet en fait. Et même les améliorer avec justement des outils comme le tien quoi.

R.C : Oui, tout à fait, c’est vrai que l’e-commerce, on parle beaucoup de e-commerce ces temps-ci, ça a le vent en poupe.

Et pourtant finalement le commerce on peut faire énormément de parallèle comme tu viens de le dire avec ce qu’on voit dans la vie réelle, sur le marché ou dans la rue ou dans les boutiques dans la rue et ça c’est fascinant je trouve.

Comment ça fonctionne ?

O.C :Et donc tu disais tu affiches le nom, la photo et la région des personnes qui ont déjà acheté, comment est-ce que tu récupères ces infos-là en fait ?

R.C : Alors en fait le prénom… donc déjà on n’affiche jamais le nom de la personne pour des raisons, pour ne pas identifier exactement le visiteur, enfin l’acheteur, ça c’est important et donc on va juste chercher le prénom d’après ce que la personne a rentré dans votre formulaire de commande quand elle achète un produit ou si elle s’inscrit à une mailing list là ça dépend après.

Si vous demandez le prénom, si vous avez une newsletter ou une mailing list, on peut afficher le prénom, si vous ne le demandez pas, on ne pourra pas deviner le prénom.

Ensuite, à partir de l’e-mail, on va chercher sur Google en fait, on va interroger Google, ça peut être Gmail, ça peut être aussi Gravatar.

C’est un site qui est associé souvent à WordPress et qui est une plateforme ou un site qui stocke en fait les profils liés aux e-mails, les profils publics avec souvent la petite image liée à un e-mail donc il y a énormément de personnes qui n’ont pas tout simplement d’images associées à leur e-mail et c’est pas grave, dans ce cas-là on affiche une carte Google Maps.

Alors comment on trouve la localisation d’un visiteur ou d’un acheteur ? En fait c’est tout simple, c’est un principe vieux comme internet, c’est le principe de l’adresse IP. L’adresse IP donc c’est un petit peu technique, c’est juste une adresse qui est crée à chaque fois que vous vous connectez sur internet et cette adresse permet d’aller récupérer de où vous vous connectez.

Alors rassurez-vous, on peut pas exactement savoir où vous êtes, on peut pas exactement trouver l’adresse exacte de la personne, on peut juste trouver la ville et généralement c’est pas très précis il faut être honnête, ça peut être précis à, on va dire, 5-10 kilomètres près au mieux et la plupart du temps c’est moins précis que ça.

Donc on peut trouver la ville de la personne et bien sur le pays.

O.C :D’accord mais c’est, à priori, pas un problème parce qu’on n’a pas besoin de la localisation exacte dans ton outil, ce qu’on a besoin c’est simplement de dire telle personne de telle ville, voilà tout simplement, ok.

Et tu disais par exemple, pour le prénom, il faut qu’on ait une liste e-mails mais si par exemple j’utilise Prestashop pour ma boutique en ligne, est-ce que je suis obligé d’avoir une mailing list ou tu récupères le prénom directement par rapport à la commande qui a été passée ?

R.C : Voilà, si une personne achète sur votre Prestashop, généralement vous allez lui demander son prénom et son nom et là vous n’avez pas à avoir de mailing list, le prénom va être directement récupéré dans la commande.

En fait, je parlais de la mailing list parce que c’est aussi intéressant d’avoir une mailing list, c’est quelque chose que j’encourage vraiment tous les e-commerçants, tous les infopreneurs à avoir, c’est très important, enfin c’est toujours mieux d’avoir une liste de clients et vous pouvez aussi montrer les personnes qui se sont inscrites à cette liste.

Par exemple avec un message « vient de s’inscrire à notre newsletter », en plus de montrer les gens qui viennent d’acheter tel ou tel produit donc voilà.

Olivier Clémence : D’accord mais c’est pas une obligation, on n’est pas obligé d’avoir une mailing list pour utiliser ton outil.

Romain Carpentier : Non, non, non.

Sur quelles plateformes peut-on l’utiliser ?

O.C :D’accord. Donc je l’ai déjà dit, avec Prestashop on peut utiliser PageLife mais avec quel autre outil on peut utiliser PageLife ?

R.C : Alors en fait PageLife, on peut l’utiliser avec plusieurs autres outils, je continue à rajouter encore des plateformes.

Actuellement, on peut l’utiliser avec Prestashop, pour les e-commerçants, avec Shopify et puis plusieurs autres auto-répondeurs si vous utilisez des auto-répondeurs comme GetResponse, MailChimp qui est souvent connu des e-commerçants etc, donc il y a pleins de plateformes comme celles-ci.

Si jamais vous ne voyez pas la plateforme présente dans la liste des plateformes, il suffit de nous contacter, de me contacter et puis je peux vous dire si ça peut fonctionner ou pas. Et puis même si la plateforme n’est pas présente, si par exemple vous utilisez une plateforme qui n’est pas présente dans la liste, c’est quelque chose à laquelle je peux m’atteler et on peut regarder ça ensemble et faire fonctionner les bulles sur votre site le plus rapidement possible.

O.C :D’accord et d’ailleurs pour le coup moi PageLife, tu m’en as parlé et je l’ai installé sur ma boutique en ligne et Romain est super à l’écoute et réactif.

Parce que moi j’y ai fait une proposition par mail, de quelque chose qu’on aurait pu faire et que j’avais pas trouvé comment faire directement dans l’interface et on pouvait pas faire au départ ce que je voulais faire et Romain l’a rajouté à PageLife dans la semaine tout simplement.

J’ai plus qu’à tester, il m’a envoyé un mail toute à l’heure, donc j’ai pas encore testé mais voilà donc Romain si vous lui faites une proposition qu’il va trouver intéressante et qu’il va pouvoir servir à pleins de gens, clairement Romain je sais que tu as à cœur de faire un outil qui est vraiment, qu’on peut vraiment adapter à pleins de situations et qu’on peut vraiment customiser comme on veut.

Donc clairement si votre suggestion elle est viable et pas simplement pour vous parce qu’on développe jamais en tant que développeur, on va jamais développer quelque chose pour une personne, sauf si on est dans la prestation de services mais ce qui n’est pas le cas là.

Mais si ça peut se réutiliser par pleins d’autres personnes clairement je sais que Romain va vous écouter et réfléchir à ça, il n’y a pas de problèmes là dessus.

R.C : Oui, tout à fait. C’est vraiment la philosophie que j’ai sur le commerce et le commerce en ligne en particulier.

C’est la philosophie que j’ai sur Star en Math, c’est le nom de mon entreprise pour les mathématiques pour les jeunes.

C’est vraiment très important pour moi de construire une relation et de voir ça sur la durée donc répondre à vos demandes, répondre à vos problèmes le plus rapidement possible, c’est quelque chose qui me tient particulièrement à cœur oui.

Est-ce ça peut ralentir ma boutique ?

O.C :Ok, alors j’ai une question parce que clairement moi tu le sais la plupart des gens qui me suivent actuellement sont des gens qui sont sur Prestashop, même s’il y a quand même pas mal d’autres plateformes de personnes qui font du e-commerce qui me suivent aussi mais la grosse majorité est quand même sur Prestashop et il y a une problématique clairement qui revient très souvent sur Prestashop c’est quand on installe un nouveau module ben on a toujours peur un peu que ça ralentisse la boutique.

Comment tu fais pour que ça ralentisse pas la boutique quand on installe ton outil dessus ?

R.C : Oui, alors c’est vrai que c’est une bonne question parce que c’est vraiment, qu’on en parlait juste un petit peu toute à l’heure avec Olivier, c’est clair que la vitesse de chargement de vos pages, c’est un élément très important pour pleins de choses, pour le référencement, pour le visiteur, le confort etc.

Donc PageLife, il faut savoir que c’est un plugin ou une application qui est vraiment très très légère, c’est quelque chose qui se charge une fois que votre site est chargé donc ça va pas du tout venir interférer avec quoique soit, ça attend que la page soit chargée et après on va aller chercher les informations liées aux commandes passées, liées aux acheteurs passés pour afficher tout ça dans les bulles.

R.C : Donc c’est vraiment un plugin très très léger, il faut pas s’inquiéter, ça interfère pas du tout avec, ça ralentit pas du tout les choses.

Comment m’inscrire à PageLife ?

Olivier Clémence : Ok, ben écoutes, moi j’ai à peu près posé toutes les questions que je pense pouvaient intéresser les e-commerçants.

Est-ce que tu peux nous dire où il faut aller si on veut tester PageLife, comment on s’inscrit, qu’est-ce qu’il faut faire ? Tous les détails pour tout ça.

Romain Carpentier :Tout simplement, juste en dessous de la vidéo j’imagine ou de cet interview, vous allez trouver un lien sur lequel vous pouvez cliquer et ensuite vous allez tomber sur une offre très spéciale qu’on a faite avec Olivier qu’on vous propose.

Donc on vous propose 60 jours de tests gratuits sur PageLife donc il suffit juste d’aller sur la page, de rentrer vos coordonnées et de commencer à installer PageLife sur votre boutique.

Alors il y a quelque chose sur laquelle il faut vous rassurer, c’est vraiment très très rapide à installer, ça s’installe rapidement et si vous avez le moindre problème, il suffit de nous contacter, il y a un chat présent dans l’interface donc on est réactif et on répond vraiment à vos demandes.

Donc voilà, on vous propose tout simplement 60 jours gratuits sur le lien de la page qui est juste présent à côté de cette vidéo, en partenariat avec Olivier.

Donc d’habitude les visiteurs qui viennent sur ma page de présentation, je leur propose 14 jours gratuits mais là on s’est dit avec Olivier, c’est l’occasion de faire connaître davantage l’outil, d’aider plus de e-commerçants comme vous, avec un outil un peu innovant comme celui-ci même si le principe n’est pas nouveau, le principe de la preuve sociale c’est clair et puis voilà.

L’idée c’était vu qu’on s’est rencontrés un peu par hasard avec Olivier, de vous proposer deux mois comme ça complets, gratuits, pour vous, pour que vous puissiez vous forger votre propre avis et peut être augmenter vos conversions avec l’outil.

O.C :Ok, ben écoutes, merci Romain super, si pour toi tu n’as rien de plus à rajouter, je pense qu’on va pouvoir arrêter là et inviter tous les e-commerçants à aller voir ton outil.

R.C : Oui, ça marche Olivier, donc un dernier mot, je dirais que je pense que c’est important pour les e-commerçants et même pour les personnes qui font du commerce en général, de rassurer les gens d’une manière générale sur leur site, moi je l’ai fait beaucoup sur Star en Math.

La première preuve sociale que j’ai utilisée, c’est quelque chose qui peut vous parler qui est tout bête, c’est les témoignages vidéos.

J’ai demandé des témoignages vidéos de mes anciens clients pour les mettre sur mon site et ça c’est quelque chose qui a boosté mes ventes du jour au lendemain et c’est quelque chose que vous pourriez aussi peut être faire sur votre boutique.

Donc clairement si je vous présente cet outil aujourd’hui, c’est parce que ça a vraiment marché pour moi, sur Star en Math et c’est quelque chose qui me tient particulièrement à cœur de proposer des outils comme ça qui aident les commerçants à vendre plus, à rassurer leurs visiteurs déjà et puis à construire leurs relations et finalement à vendre.

Donc voilà, dites-vous que quand vous arrachez entre guillemets quelqu’un de Facebook ou de Youtube ou d’un réseau social pour l’amener sur votre site et bien la personne a besoin, si elle connaît pas votre marque déjà, elle a besoin des éléments de preuve sociale.

Elle a besoin de savoir ce que les autres en pensent, s’il y a du monde dans votre boutique, si voilà.

C’est ce qu’on a dit un petit peu mais ça me paraît important parce qu’il y a une statistique d’une étude américaine qui dit qu’il y a 7 américains sur 10 et je pense que c’est relativement valable aussi en Europe, qui cherchent des avis avant d’acheter et qui fondent leur décision d’achat avec des avis.

Donc 7 personnes sur 10, 70% donc c’est quand même beaucoup donc ça veut dire qu’on a besoin de l’avis des autres pour prendre une décision d’achat donc voilà je pense que ça vaut le coup d’essayer ce genre d’outils sur votre boutique et voilà tout simplement.

O.C :Ben écoutes et en plus comme là ils vont avoir 60 jours pour tester, il y a aucun risque, on teste, on voit ce que ça donne, ça améliore, ça améliore pas les choses et on arrête et donc voilà il y a vraiment, ce serait dommage de ne pas essayer et de passer à côté de ça en cherchant d’autres solutions qui ne fonctionnent peut être pas alors que la preuve sociale fonctionne c’est sur.

Voilà, écoutes, merci Romain et je te dis à très bientôt.

R.C : Merci Olivier, à bientôt.

O.C :Ciao.

 

Comment PageLife et la preuve sociale peuvent booster vos ventes ?
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4 Commentaires sur "Comment PageLife et la preuve sociale peuvent booster vos ventes ?"

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philippe
Invité
philippe

Installé prêt pour 60 jours d’essais, super service de romain, module simple a utiliser dés que les fonctions sont activés.
Bravo espérons que cela fonctionne a prés des clients

david
Invité
david

Bonjour,

je voudrais savoir si c’est légal de mettre la photo d’une personne dans ce produit?

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