Taux de rebond : C’est quoi ? Comment le calculer et l’améliorer ?

Le taux de rebond fait partie de ces indicateurs de performance de sites web qui suscitent de nombreuses questions. 

Comment le calculer ? Qu’est-ce qu’un bon taux de rebond ? Faut-il à tout prix le faire baisser ? Ou plus généralement : comment améliorer son taux de rebond ?

En plus de ces interrogations fréquentes, le fameux bounce rate est sujet à quelques controverses en ce qui concerne son impact sur le SEO. En effet, on entend parfois dire qu’un taux élevé serait négatif pour le référencement. Est-ce bien le cas ?

Dans cet article, je réponds à toutes vos interrogations ! J’en profite aussi pour vous donner de nombreuses explications sur le taux de rebond et déconstruire les mythes SEO qui entourent ce sujet.

Avant de débuter votre lecture, si vous souhaitez améliorer le SEO de votre boutique en ligne, téléchargez gratuitement notre livre blanc seo.

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SOMMAIRE :

Définition du taux de rebond

Qu’est-ce que le taux de rebond ?

Le taux de rebond (en anglais bounce rate) est l’un des indicateurs de performance de votre site web. 

Selon Google, le rebond « correspond à une session avec consultation d’une seule page sur votre site ». (Source : Support Google – Taux de Rebond

En d’autres termes, la définition du taux de rebond est la suivante :

Pourcentage de visiteurs qui entrent sur votre site et en ressortent (rebondissent) sans avoir consulté d’autres pages. 

Concrètement, un taux de 75 % signifie que trois visiteurs sur quatre ne consultent qu’une seule page de votre site.

De manière générale, les propriétaires de site internet cherchent à avoir un bounce rate plutôt bas, mais nous verrons que ce n’est pas toujours pertinent, ni nécessaire.

Différence avec le taux de sortie

Beaucoup de personnes ont tendance à confondre le taux de rebond (TR) et le taux de sortie (TS). Ce sont pourtant deux indicateurs bien distincts. 

Si le premier correspond au nombre de sessions où une seule page a été consultée, le taux de sortie, lui, correspond au nombre de fois où la page en question a été la dernière de la session

Par exemple, une page de confirmation de commande aura généralement un TS très important, mais un TR très faible. En effet, l’internaute sera passé par de nombreuses pages de votre site avant de commander un produit. 

Je ne vais pas détailler ici le mode de calcul du taux de sortie, car ce n’est pas l’objet de cet article. Toutefois, si cela vous intéresse, je vous recommande de consulter la page d’aide Google Analytics consacrée à ce sujet.

Quel est le taux de rebond moyen d’un site web ?

Ce qu’en disent les études

La première chose à savoir, c’est que le taux de rebond peut varier énormément en fonction :

  • du type de site (blog, e-commerce, encyclopédie en ligne…) ;
  • du secteur d’industrie (finance, retail, grande distribution, voyage…) ;
  • du type d’appareil utilisé (ordinateur, mobile ou tablette) ;
  • de la source d’acquisition de trafic.

Le site SiegeMedia a analysé près d’un milliard de sessions de navigation web et en a conclu que le taux de rebond moyen se situerait aux alentours de 50,9 % (tous types de sites et tous secteurs confondus). 

Concrètement, cela signifie que presque un visiteur sur deux se contente de ne visiter qu’une seule page du site qu’il visite.

Selon la même étude, le taux de rebond moyen pour un site e-commerce serait de l’ordre de 54,5 %.

Si l’on se fie à une analyse menée en 2021 par ContentSquare, on constate aussi de grandes disparités entre les différents domaines d’activité. 

Les sites du domaine du luxe auraient un bounce rate moyen de 46 %, alors que ce chiffre est de 38 % pour le secteur de l’énergie.

Autre point intéressant : il semblerait que le TR généré par les mobinautes (49 %) soit plus important que celui généré par les utilisateurs d’ordinateur (45 %).

Chiffres clés à retenir

Voici un bref récapitulatif des valeurs que l’on retrouve dans les deux études citées précédemment.

Les chiffres clés du taux de rebond

Pourquoi analyser le taux de rebond de son site internet ?

Il s’agit de l’un des indicateurs vous permettant de mieux comprendre la performance de votre site internet. Il faut s’avoir qu’il existe différents niveaux d’analyse (général, par page, par région, etc.).

Le taux de rebond général de votre site traduit l’attractivité de ce dernier. Un « bon bounce rate » (nous verrons un peu plus loin ce que l’on entend par « bon ») est révélateur : 

  • du niveau d’ergonomie du site : les visiteurs peuvent facilement naviguer d’une page à l’autre ;
  • de la vitesse de chargement des pages : les internautes ne sont pas rebutés par des pages qui s’affichent trop lentement ;
  • de la prise en compte de l’expérience utilisateur (UX) : les visiteurs se plaisent sur votre site.

L’analyse du taux de rebond par page permet quant à elle de voir si :

  • la page en question répond à l’intention de recherche de l’internaute (à savoir : cela peut se traduire par un TR élevé, nous verrons ça un peu plus loin) ;
  • le maillage interne entre les pages est pertinent ;
  • vos appels à l’action (CTA – call to action) fonctionnent.

Vous pouvez également vous pencher sur le taux de rebond par type d’appareil afin de voir si votre site est compatible avec les appareils mobiles

Si vous constatez un pourcentage élevé sur smartphone par exemple, il est possible que votre site ne soit pas responsive (il ne s’affiche pas correctement sur les mobiles).

Enfin, vous pouvez également regarder le taux de rebond par zone géographique. Par exemple, les internautes européens pourraient se détourner d’un site e-commerce québécois qui affiche ses tarifs en dollars canadiens plutôt qu’en euros. 

Pour résumer, en étudiant le taux de rebond, vous serez plus à même de comprendre le comportement de vos clients, de voir ce qui leur plaît, de corriger les petits défauts de votre site et, in fine, d’en améliorer la performance.

Comment calculer le taux de rebond ?

Calcul du taux de rebond

De manière générale, vous n’aurez pas besoin de calculer manuellement votre taux de rebond. Vous pourrez tout simplement trouver cette information dans Google Analytics (voir paragraphe suivant). 

Toutefois, pour votre curiosité personnelle, voici le calcul utilisé :

TR = nombre de rebonds / nombre de visites

Le terme « rebonds » utilisé dans le calcul correspond aux sessions au cours desquelles une seule page de votre site a été visitée, comme expliqué dans la définition en début d’article. 

Vous pouvez appliquer cette formule à la totalité de votre site ou à des pages bien précises (comme les pages de catégories) pour une période définie. Tout dépend du niveau d’analyse qui vous intéresse.

Trouver son taux de rebond dans Google Analytics

Il est possible de consulter cette donnée en quelques clics dans Google Analytics. 

Cela suppose bien entendu que vous ayez installé cet outil au préalable. Si ce n’est pas le cas, je vous explique comment installer Google Analytics sur Prestashop dans la vidéo ci-dessous.

Ensuite, pour consulter le TR global de votre site, il vous suffit d’aller dans la rubrique Audience > Vue d’ensemble. Vous pourrez y voir plusieurs indicateurs, dont votre bounce rate.

Taux de rebond global dans Google Analytics

Si vous le souhaitez, vous pouvez également consulter le taux de rebond par type d’appareil utilisé pour la navigation. Pour ce faire, toujours dans la rubrique Audience, cliquez ensuite sur Mobile > Vue d’ensemble

Dans le tableau qui s’affiche, vous verrez le TR pour les sessions réalisées via mobile, ordinateur ou tablette.

Bounce rate par type d'appareil dans Google Analytics

Pour pousser l’analyse un peu plus loin et voir le taux de rebond de vos pages, rendez-vous dans la rubrique Comportement, puis cliquez sur : Contenu du site > Toutes les pages.

Vous pourrez alors observer le pourcentage pour chaque page de manière individuelle. Cela vous permettra par exemple de voir les performances de vos différents types de pages : page d’accueil, catégories, fiches produits, etc.

Taux de rebond par page dans Google Analytics

Enfin, pour connaître le bounce rate de votre site par zone géographique, voici le chemin à suivre : Audience > Données géographiques > Zone géographique.

Bounce rate par zone géographique dans Google Analytics

Alors, c’est quoi un bon taux de rebond ?

Une valeur qui dépend de l’objectif de votre site web

Chose promise, chose due… Nous allons voir maintenant ce qu’est un bon taux de rebond. Je dois vous prévenir : la réponse n’est sans doute pas celle que vous attendiez.

En réalité, il n’y a pas vraiment de bon taux. Pour être plus précis, il n’y a pas de valeur que l’on pourrait considérer comme applicable à n’importe quel site. 

Exemple : 

Un bounce rate de 60 % serait vu comme mauvais pour un site de vente de chaussures, car cela signifie que, dans leur majorité, les internautes n’y trouvent pas leur bonheur.

En revanche, un taux de 80 %, voire plus, serait tout à fait acceptable pour un dictionnaire en ligne, puisque cela signifie que la plupart des internautes trouvent la réponse à leur question dès la première page consultée.

Il peut aussi y avoir des écarts pour différents types de pages d’un même site. 

Logiquement, une page de catégorie devrait avoir un taux de rebond assez faible, tandis que celui d’un article de blog pourrait être très élevé. Cela signifie que l’internaute aura trouvé la réponse qu’il recherche dans l’article.

Un bounce rate élevé : c’est grave docteur ?

Un taux de rebond élevé n’est donc pas toujours le signe d’un site de mauvaise qualité. Il faut savoir faire preuve de bon sens et se demander si l’objectif principal du site est rempli : répondre aux attentes des visiteurs.

Toutefois, pour ne pas vous laisser sur votre faim et répondre plus précisément à la question « qu’est-ce qu’un bon taux de rebond ? » voici quelques pistes (très) générales données par SEMrush, entreprise spécialisée dans les outils SEO :

  • entre 26 % et 40 %, il est considéré comme très bon ;
  • de 41 % à 55 %, le bounce rate est vu comme correct ;
  • de 56 % à 70 %, votre site se situe dans la moyenne haute ;
  • un taux supérieur à 70 % peut être considéré comme problématique (mais gardez toujours en tête que ce n’est pas nécessairement le cas).

Encore une fois, je me permets d’insister sur le fait que ces valeurs ne sont pas universelles. Elles peuvent toutefois vous donner un bon repère pour savoir si votre site se trouve plus ou moins dans la moyenne.

Comme le montre le graphique de cet article de RocketFuel (entreprise spécialiste du Web marketing), sachez qu’il est assez rare d’avoir une valeur inférieure à 25 %. 

Par ailleurs, si vous observez un taux de rebond extrêmement faible sur votre site (moins de 10 %), je vous conseille de vérifier que vous ne rencontrez pas de bug au niveau de Google Analytics avant de crier victoire ;)   

Comment améliorer son taux de rebond ? 6 points à vérifier

Avant de vouloir à tout prix faire descendre votre taux de rebond, il faut comprendre pourquoi cet indice est élevé. Pour cela, ne vous contentez pas de regarder uniquement le taux global.

Comme nous l’avons vu, il s’agit d’une donnée très variable d’un type de page à l’autre. Les actions d’optimisation à mener seront donc, elles aussi, variables.

Voici une liste (non-exhaustive) de points à vérifier pour améliorer votre taux de rebond.

1. Des métadonnées optimisées et qui ne mentent pas

Lorsqu’il observe les résultats proposés par Google à la recherche qu’il vient de faire, l’internaute se base sur deux éléments pour savoir quel est le site qui répondra le mieux à ses attentes :

  • le Title (lien cliquable en bleu dans la page de résultats) ;
  • et la méta description (petit texte résumant l’objet de la page).
Exemple de métadonnées dans la SERP

Ces deux éléments correspondent à des balises HTML : la balise Title et la balise meta. Elles doivent toutes deux être bien rédigées et optimisées pour donner envie à l’internaute de cliquer.

Toutefois, il ne faut pas tomber dans l’excès avec des métadonnées mensongères : ce que l’on appelle familièrement des « putaclics ». Elles sont rédigées de manière à attirer les utilisateurs en leur faisant miroiter des bénéfices qui n’existent pas. 

Pour vous donner un exemple, je suis récemment tombé sur un site d’apprentissage linguistique dont l’une des pages avait pour Title : « Apprenez une nouvelle langue en 2 semaines ! ».

Franchement, vous pensez vraiment que quelqu’un peut apprendre le russe en 15 jours en partant de zéro ?

Mais bien souvent, pour celui qui tombe dans le piège, c’est la déception ! Il quitte alors le site aussi rapidement qu’il y est entré, faisant ainsi augmenter le taux de rebond.

Pour résumer : 

  • des métadonnées bien construites et optimisées, c’est oui !
  • mais des balises trompeuses, c’est niet ! 

2. Un site ergonomique avec un bon maillage interne

Un autre point essentiel à vérifier sera l’ergonomie de votre site. Votre arborescence est-elle pensée pour l’internaute ? Peut-il naviguer facilement entre vos pages ? Par exemple : est-il facile de consulter une fiche produit à partir de vos catégories ?

Si c’est la croix et la bannière pour trouver ce qu’ils sont venus chercher sur votre site, vos visiteurs risquent de déserter rapidement. Vous devez donc leur proposer une navigation fluide et logique.

3. Un design qui favorise l’expérience utilisateur

Les trois quarts des internautes se basent uniquement sur le design d’un site pour juger de sa crédibilité. Autrement dit, s’ils trouvent que le rendu visuel n’est pas professionnel, ils iront voir ailleurs !

Alors, est-ce que l’expérience utilisateur est agréable sur le vôtre ? Voici quelques points à vérifier :

  • police assez grande ;
  • textes aérés et faciles à lire ;
  • visuels de qualité ; 
  • couleurs non agressives ;
  • peu (ou pas) de bannières publicitaires ;
  • nombre de pop-ups limité…

4. Un temps de chargement correct

Le temps de chargement des pages a un fort impact sur le bounce rate. Google avait d’ailleurs mené une étude à ce sujet en 2017. 

Il en était ressorti qu’une augmentation du temps de chargement de 1 à 3 secondes pouvait déjà conduire à une hausse de 32 % du TR ! Ce chiffre grimpe même à 90 % pour un temps de 5 secondes.

Soyez donc attentif à ce paramètre si vous voulez un meilleur taux de rebond.

5. Un contenu de bonne qualité et pertinent

Je pense que je ne vais pas avoir besoin de trop m’étendre sur ce point ;-)

Lorsqu’ils cliquent sur votre site internet, vos visiteurs veulent obtenir des réponses à leurs questions ou une solution à un problème. Vous devez donc leur fournir un contenu de qualité qui leur donne satisfaction.

S’ils ne trouvent pas ce qu’ils sont venus chercher, ils repartiront aussitôt.

6. Un site adapté à la navigation sur smartphone

Parfois, vous remarquerez que votre taux de rebond est plus élevé sur smartphone. C’est sans doute que votre site n’est pas responsive (mobile friendly, ou en bon français : adapté à la navigation sur mobile).

Assurez-vous que l’affichage de vos pages se fasse correctement sur tous types d’appareils. La plupart des CMS proposent un outil de visualisation des pages sur différents supports. 

Si besoin, modifiez le design de votre site pour que les mobinautes puissent également le consulter sans aucun problème.

Faire baisser le taux de rebond de son site intelligemment

Une fois que vous avez repéré les défauts de vos pages, il ne vous reste plus qu’à les corriger. 

Là encore, je vous conseille de ne pas disperser vos efforts. Si vous avez des centaines de métadonnées à modifier par exemple, concentrez-vous sur les pages les plus importantes.

Mieux vaut corriger une page qui fait 10 000 vues par semaine plutôt que 50 pages qui ne font qu’une dizaine de vues chacune tous les mois. Cela aura un impact plus important sur le taux de rebond global du site.

Gardez à l’esprit que cette valeur n’est pas une fin en soi. Si celle-ci est élevée, mais que cela n’a pas un impact important sur vos visites, vos ventes, votre CA… Est-il vraiment nécessaire de mettre en place des actions pour la faire baisser ?

Quel est l’impact de ce taux sur le SEO ?

On entend souvent dire qu’un « mauvais taux de rebond » a un impact négatif sur le SEO. Je pense qu’il est temps de rétablir la vérité : c’est faux ! :-) 

En réalité, ce n’est pas tant le taux de rebond que Google va prendre en compte pour son ranking (son classement des sites sur les pages de résultats), mais le comportement des visiteurs de bout en bout de leur recherche

En effet, les rebonds sont difficilement interprétables par Google, c’est pourquoi il n’en tient pas compte. 

Par exemple, il ne peut pas analyser le comportement d’un internaute qui vient sur votre site à partir d’une plateforme comme Facebook ou d’un autre site, puis repart. Il va se contenter d’ajouter cette information à Google Analytics… mais c’est tout !

En revanche, il va analyser d’autres comportements plus parlants : le pogosticking et les shorts clicks

Important : pour ne pas tomber dans le piège des « légendes urbaines » du référencement comme celui du taux de rebond, je vous invite à télécharger gratuitement votre livre blanc SEO. Vous y trouverez tout ce qu’il faut savoir pour optimiser votre site sans avoir besoin de connaître sur le bout des doigts l’intégralité des critères de Google.  

Focus sur le pogosticking

Il semblerait que ce que Google n’aime pas, c’est ce que l’on appelle le pogosticking

Cet anglicisme qualifie le comportement d’un internaute qui effectue des allers-retours entre les résultats d’une même page de résultats (SERP – Search Engine Result Page, c’est-à-dire la page de résultats de Google).

Vous trouvez cela un peu flou ? C’est normal, beaucoup de référenceurs font l’amalgame entre pogosticking et taux de rebond. Voici un petit exemple pour mieux faire la distinction entre ces deux termes :

Un internaute tape la recherche suivante dans Google : « tapis de yoga pas cher ».

Il va consulter le premier résultat qui apparaît dans la SERP, et en ressortir aussitôt : premier rebond. Il consulte alors le site qui apparaît en deuxième position et repart à nouveau : deuxième rebond. 

Il consulte alors le 3e résultat dans la SERP. Là, il quitte à nouveau la page (troisième rebond) puis tape une nouvelle requête : « tapis de yoga antidérapant ».

Pour les deux premiers sites visités, on considère qu’il s’agit de pogosticking, puisque l’internaute est revenu sur la SERP pour consulter d’autres résultats portant sur sa requête d’origine : « tapis de yoga pas cher ». 

Il est plus que probable que le visiteur n’ait pas trouvé ce qu’il cherchait sur les deux premiers sites consultés. Google peut voir cela d’un mauvais œil.

Pour le troisième site en revanche, il s’agit bien d’un rebond, mais pas de pogosticking. En effet, après avoir quitté la page, l’internaute n’a pas consulté d’autres résultats. Il a lancé une nouvelle recherche : « tapis de yoga antidérapant ». 

Google estime donc que ce troisième site n’a pas déçu le visiteur. Ce dernier a simplement décidé de changer ses critères de recherche : son besoin a évolué.

Short clicks et long clicks : quid du temps de visite sur les sites ?

Pour évaluer la qualité d’un site et le degré de pertinence de son classement dans les résultats, Google analyse aussi le temps de visite des internautes. C’est ce que l’on appelle les short clicks (visites courtes) et les long clicks (visites longues).

Vous pouvez tout à fait avoir un taux de rebond élevé sans que cela n’influe négativement sur votre SEO. Si par exemple vos visiteurs restent longtemps sur vos pages, Google va considérer que ces dernières apportent un contenu pertinent.

Ceci est d’autant plus vrai si, après leur consultation, les internautes ne vont pas voir d’autres résultats de la SERP (s’ils ne font pas de pogosticking donc).

Vous savez désormais ce qu’est le taux de rebond et, avec cet article, vous avez maintenant toutes les informations nécessaires pour analyser au mieux cet indicateur. 

Si votre bounce rate vous paraît élevé, ne vous affolez pas ! 

Tâchez plutôt de comprendre pourquoi vous obtenez ces valeurs. Rappelez-vous : le plus important, c’est que vos visiteurs trouvent les réponses à leurs besoins sur votre site. Après tout, c’est le critère le plus important aux yeux des moteurs de recherche. 

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